JJ & Will sur la route...

Le pont Charles et le centre ville

La resdescente du château vers le Karluv Most, le Pont Charles se fait par de belles petites rues, bordées de boutique de souvenirs.

L’arrivée au Pont Charles est saisissante ! On n’a jamais vu de pont si fréquenté ! Pendant longtemps il a été le seul pont de la ville à enjamber la Vlatva, mais on dirait vraiment que tous les Praguois et les touristes s’y donnent rendez-vous ! Heureusement, il est maintenant interdit à la circulation.

A droite et à gauche, sur les parapets, des statues....
Devant ces statues, des comédiens, des camelots, ...
Et au milieu de tout cela, une foule grouillante va et vient. Il est difficile de s’arrêter pour faire une photo. Dommage car la vue sur l’entrée de la vieille ville est vraiment superbe. Une tour surplombe la dernière arche.

A Prague, les maisons ont deux numéros en façade. Le premier sur plaque rouge, indique le numéro de la maison sur le cadastre. Plus il est petit, plus la maison est ancienne. L’autre numéro sur plaque bleue, indique le numéro de la rue.

Nous nous promenons dans les ruelles de la vieille ville. L’hôtel de ville, la l’église Notre Dame du Tyn. Etonnant : on y accède par une minuscule place cachée derrière des maisons de la place de la Vieille Ville ! Nous ratons de quelques minutes les cloches de l’horloge astronomique. Tant pis ! Il ne fait pas assez chaud pour poireauter une heure dans les parages !

Les jambes un peu lourdes après une journée de marche, nous retournons nous poser une petite heure à l’hôtel, histoire d’étudier le programme du lendemain. Nous redescendons dîner, un peu au hasard... Nous passons dans une rue sombre et assez glauque où était le siège de l’ancienne police politique, dans un bâtiment du plus pur style stalinien et entrons dans un restaurant qui a l’air typique. Fidèle à nos habitudes de goûter la cuisine locale, nous prenons sans trop de risque, l’un un goulach, et l’autre une spécialité tchèque : le bifsteak à la chantilly et à la confiture de fruit rouge (fraise, cerise ? on ne sait plus). On sait juste qu’on n’en reprendra pas !