JJ & Will sur la route...

La place d’Espagne et le Palais Royal

Comme d’habitude dans ce genre de cas, lever à 4 heures 30 ! C’est bien les vacances mais ça se mérite !

Le taxi nous mène à bon aéroport et nous décollons à destination de Madrid, où la température n’est pas bien géniale d’après les prévisions météo. Qu’à cela ne tienne... Arriba Espaňa !

Nous sommes agréablement surpris en arrivant. Le ciel est certes voilé, mais le premier thermomètre croisé indique 19°. Des kilomètres de trottoirs roulants plus tard, nous arrivons enfin à la station de métro de l’aéroport. Les compagnies low cost ont du bon mais ce ne sont pas celles dont les portes d’arrivée sont les plus pratiques.
A peine une demi heure et un changement plus tard nous voici arrivés à la station Tribunal. L’hôtel se trouve sans problème à l’entrée de la calle San Vincente Ferrer. La chambre est pas mal, une frise en papier peint type azulejos orne le mur... Petite Kitchenette avec une bouilloire pour chauffer l’eau du Nescafé. Des rideaux assez opaques et un double vitrage pour l’isolation.
Une douche plus tard, il est presque midi... Nous voilà partis à la découverte de la ville.

Nous descendons par la Calle de Fuencarral en direction de la Gran Via. Il y a pas mal de monde dans la rue. Il faut dire que cette Calle assez étroite regroupe les boutiques de toutes les marques branchées internationales, de Diesel à Pimkie, en passant par G Star, Levis, et bien sûr Camper. C’est une alternance de boutiques de chaussures et de fringues. Par-ci par-là un Marionnaud, une boutique de téléphone... Plus incongrument un marchand de peintures. Arrivés à la Gran Via, nous tournons à droite vers la place d’Espagne. C’est toujours bondé... Mais plus « cosmopolite ». Les touristes se sont joints aux Madrilènes, apportant leur lot de quêteurs et de vendeurs à la sauvette. La Gran Via est bordée d’immeuble fin XIX début XX° chargés pour la plupart de pâtisseries et autres sucreries. Ils sont fraîchement restaurés. Si l’ensemble n’est pas forcément à notre goût, il faut admettre que cela a de l’allure. Changement de décor arrivés place d’Espagne, les années de dictature franquiste sont passées par là. La statue de Don Quichotte trône au milieu de la place. Un building monstrueux (l’Edifico Espana) ferme tout un côté de la place.
Cette balade nous a bien ouvert l’appétit. Nous nous dirigeons vers un « Caňo et Tapas » et y déjeunons.

Nous empruntons ensuite la Calle de Bailen en direction du palais royal. Nous passons derrière le sénat , traversons les jardins de Sabatini et arrivons devant le p’tit pied à terre au Juan Carlos et à sa Sophie. Assez austère, tout gris... Mais bon, on n’y habite pas ! Une partie se visite... Ca ne nous tente guère.

Nous continuons donc notre chemin et après avoir fait quelques photos de la place d’Armes à travers les grilles, nous voilà devant la nouvelle cathédrale : Nostra Seňora de la Almuneda. Finie de construire en 1994. C’est là que le prince héritier a épousé la journaliste (comment s’appelle-t-elle déjà ?) Eh bah, elle est rien moche la cathédrale. Dans le genre néo classique. Tout gris. Et dedans, ils sont allés peindre la voute en moderne. Pouark ! Heureusement qu’il y avait une superbe toile de la soeur Pinar, que nous nous sommes empressé de photographier.

En sortant de la cathédrale, le soleil a disparu et le vent s’est levé. Nous venons de perdre 5 ou 6° en une demi heure. Nous fermons notre blouson et continuons vers la Basilica de San Francisco El Grande et nous nous cassons le nez. Elle est fermée ! On ne visite pas comme ça les églises en Espagne... Nous trainons quelques minutes dans les jardins qui l’entourent et prenons la rue San Francisco, pour regagner l’hôtel pour reposer nos jambes après ce lever très matinal... Arrivés place de la Cebada nous craquons pour le métro...

Une grosse heure de sieste à l’hôtel et une pluie fine s’est mise à tomber. Nous repartons cependant vers Chueca, le quartier branché, qui est derrière la rue San Vincent Ferrer. Nous trouvons un bar où nous désaltérer d’une bière et un petit resto avec le « Menu de la Noche » à 12 euros. Puis nous regagnons l’hôtel pour faire dormir les yeux.