JJ & Will sur la route...

J7 - De Swakopmund à Twyfelfontein

Nous profitons une dernière fois du wifi de la pension Rapmund pendant le petit déjeuner et prenons la route vers Twyfelfontein et ses fameuses gravures rupestres.

Nous reprenons comme hier la salt road qui longe la côte jusqu’à Henties Bay puis bifurquons sur une piste en assez bon état qui rentre dans les terres, direction Uis. pendant plus de cent km, nous avançons dans une ambiance un peu brumeuse, dans un paysage de sable. C’est plat, avec quelques touffes de végétation. Pas d’animal.

Nous déjeunons après Uis au bord de la route, sous un arbre. Le sol est jonché de bouses de vache.

Peu à peu nous changeons de paysage et retrouvons la montagne et les hauts plateaux. La piste serpente, nous traversons de nombreux gués à sec (des huab d’après ce que nous comprenons des panneaux au bord de la piste) sur les éventaires du bas-côté, ce n’est plus du sel mais des pierres semi-précieuses qui sont en vente. Nous apercevons nos premières femmes himba, le corps recouvert de terre rouge.

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image 1 du panorama image 2 du panorama

Nous quittons la "grand" route pour une piste secondaire qui nous emmène vers Twyfelfontein. Après une trentaine de km, nous passons devant le Aabadi Moutain Camp, où nous devons passer la nuit. Il est encore tôt et décidons de pousser jusqu’aux "organ pipes" autres curiosités de la région. Ces colonnes de basalte polygonales datent de la séparation de l’Afrique et de l’Amérique du sud. Nous nous attendions à quelque chose de plus spectaculaire mais ça reste cependant intéressant. Nous poussons jusqu’à la montagne brûlée. Rien de bien palpitant non plus.

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Pour finir, nous rejoignons notre camp et prenons possession de notre tente. Moins luxueuse qu’à Sesriem. WC et douche en plein air. Trois chiens surveillent le campement.
Derrière le bar, nous apercevons un tableau sur lequel sont notées les dernières visites d"animaux sur le site. Ça fait un mois que le dernier éléphant est venu. Sur une bonne partie de la route, des panneaux annonçaient la traversée possible d’éléphants et nous n’en avons pas vu trace.

Au coucher du soleil, bien que le ciel soit bien couvert, nous suivons un petit chemin qui monte sur les rochers. À l’heure de l’apéro un couple de luxembourgeois retraités qui vient d’arpenter le pays pendant trois mois engage la conversation. Ils ont le sentiment d’avoir à peu près tout vu et nous demandent si nous avons des idées de visites originales dans la région. Il fait bien lourd et une petite pluie se met à tomber. Elle durera pendant le dîner (très bon ragoût bien épicé) et se prolongera une bonne partie de la nuit, troublée par la visite d’un troupeau d’ânes venu se promener autour de notre tente.