JJ & Will sur la route...

J6 & J7 Martinique : Sainte-Anne / Le Marin

Ca commence à sentir l’écurie... Notre dernière traversée commence. Nous regagnons la Martinique. 5 heures de mer pour rejoindre Sainte-Anne. Nous partons tôt de l’Anse Cochon à Sainte-Lucie pour arriver à Sainte-Anne avant 13 heures, qui sonneraient la fin du marché.

A nouveau, ça secoue un peu... A nouveau, nous restons un peu dans la cabine et nous offrons une grasse mat’.

Nous arrivons à Sainte-Anne vers midi. Le temps de mouiller, de rejoindre la ponton en annexe et nous voilà au marché. 5 stands : 4 qui vendent du punch et des épices, et un des accras. Une vendeuse nous interpelle et tient absolument à nous faire goûter sa production ! Je suis assez étonné caw elle ne pawle pas avec l’accent ! En fait elle est né à Paris 14ème de père guadeloupéen et de mère métropolitaine ! Elle s’appelle Isabelle, elle a le regard qui pétille, dit trois quatre bêtises et nous convainc de goûter ses punchs. Nous sommes levés depuis deux heures, n’avons pas pris de petit dej et nous voilà en train de gouter le punch passion, le punch soleil, le punch coco, le punch vanille... Heureusement que la vendeuse d’accras est toujours là pour éponger ! Bref, nous lui achetons des bouteilles pour notre conso personnelle et aussi pour offrir, quelques sachets d’épices, de la poudre pour faire des accras (super bons, on a goûté depuis !) et nous repartons dans Ste-Anne.

Nous croisons Alice et lui faisons part de notre envie de déjeuner dans une petit resto face à la mer. Elle retourne avec le reste du groupe sur le bateau manger le lambi que lui a offert Roméo (vous vous rappelez, celui du barbecue de langoustes). Nous ça ne nous tentait pas, surtout qu’elle nous avait dit que ça ressemblait à du poulpe.... pouark !

Nous déjeunons d’un steak de thon , de riz et d’igname, et nous désaltérons de quelques bières "Lorraine". Et nous vous l’avouons avec un peu d’appréhension, nous profitons pour la première fois depuis une semaine de vraies toilettes en dur, avec une vraie chasse d’eau, un vrai lavabo, des essuie-mains, et comble du luxe une bombe d’Air Wick !

Ne pas oublier les cartes postales... Nous nous arrêtons à la poste pour acheter des timbres (on a pas été dépaysé, on se serait cru en métropole) et nous dirigeons vers la plage pour profiter de notre dernière après midi de vraies vacances... Elle n’est pas super cette plage (il faut dire qu’avec celles qu’on a vues cette semaine, c’est vrai qu’on est devenu difficile), mais nous passons un agréable moment. L’eau est bonne et le soleil doux.

Nous retournons au ponton et attendons Alice qui nous ramène à bord. Nous nous faisons beaux pour notre dernière soirée que nous devons passer dans un resto au bord du port à Sainte-Anne.

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image 1 du panorama image 2 du panorama

Bon sans plus ce resto d’ailleurs... Un peu clinquant pour pas grand chose... Assiette antillaise, cochon de lait et blanc manger coco... C’est un peu long... Nous remercions Alice de sa gentillesse et de son professionnalisme (elle est toute émue)... Ca a un goût un peu chiant et triste de dernier soir de vacances... On connait tous ça !

Que dire du dernier jour ?
A nouveau, le lever est matinal. Nous devons avoir deux ou trois milles à faire pour arriver au cul de sac du Marin et débarquer... Passage obligé par le poste à essence pour faire le plein et nous nous amarrons au ponton d’où nous sommes partis il y a juste une semaine.

Un bus nous attend pour nous amener à Trois Ilets où nous passerons notre dernière matinée de plage... Dernière baignade... Et dernière douche, cette fois ci sur la plage, des vacances (on va quand même pas monter dans l’avion avec la peau toute salée !) Déjeuner dans une paillotte sur la plage. Assiette créole : boudin, accras, crabe farci et poulet boucané.

Il est 14h30, le bus nous attend pour nous emmener à l’aéroport !

Au passage, un coucou à Mumu, Birgitt et Maïté, ainsi qu’à Serge, Olivier et Jacky-le-roi-du-café, sans qui cette croisière n’aurait pas été ce qu’elle a été : Super sympa !
Enfin un énorme bisou et toute notre reconnaissance à Alice qui du haut de ses 50 kg toute mouillée (j’espère que je ne la vexe pas) et de ses 25 ans a su faire preuve de professionnalisme, de patience et gentillesse pour nous supporter. C’était notre skipette, mais on en connait qui ont eu des skippues