JJ & Will sur la route...

J4 - Le désert du Namib

Levés avec les oiseaux, à 5h30, pour visiter Sossusvlei avant l’arrivée de la chaleur... Nous prenons le café devant le bungalow, le soleil se lève sur les montagnes.

Une heure plus tard nous sommes prêts à partir à l’assaut des dunes oranges. À l’entrée du parc il y a déjà la queue. Quelques 4x4 habitués tentent de resquiller...

Le ranger prend notre numéro d’immatriculation, nous demande combien de temps nous comptons rester, et nous demande d’aller payer au guichet une fois la grille du parc franchie. La guichetière (on aurait dit une Martiniquaise employée des postes ) nous précise que l’heure limite pour quitter le parc est 19:15, au coucher du soleil. Ce qui nous laisse la journée. Parfait !

Pour accéder au site, il nous reste à parcourir 63 km. La route est asphaltée. Quelle aubaine ! Nous croisons de nouveau des animaux, springboks et autruches. Une montgolfière est prête à décoller à une petite distance de la route, afin d’emmener un chanceux (et riche, vu le prix !) voir les dunes de haut au lever du soleil.

Très vite, nous quittons les étendues herbeuses pour le désert de sable rouge et ses dunes. Nous roulons dans ce qu’il reste du lit d’un fleuve. A Sossusvlei, les dunes ont barré l’accès au fleuve vers la mer. En cas de fortes pluies, comme en 2011, le bout de la vallée est complètement inondé.

Notre guide nous vante l’ascension de la dune 45 pour le panorama sur la vallée. Nous nous y attelons comme de nombreux touristes. La vue est effectivement impressionnante mais nous ne gravissons pas la totalité de la dune, nous réservons nos forces pour la marche qui doit suivre. En descendant nous croisons de grosses chenilles velues qui tentent elles aussi de gravir cette montagne de sable. Pourquoi font-elles ça ? Où veulent-elles aller ?... Sans doute ont-elles un marqueur génétique qui leur impose cette épreuve. Au pied de la dune elles sont nombreuses à avoir échouées... Quant à nous, nous avons emporté un bon tiers de la dune dans nos chaussures. À côté de la voiture des "corbeaux" noir et blanc dévorent des restes indéfinis ; ce qui ressemble à des abeilles nous tournent autour ; nous quittons les lieux.

La route se transforme en piste sablonneuse et nous devons laisser notre voiture. Des 4x4 conduits par des rangers prennent le relais et nous conduisent 4km plus loin pour quelques dollars namibiens. De là, nous marchons une vingtaine de minutes dans le sable pour arriver à la Dead Vlei.

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image 1 du panorama image 2 du panorama

Dans un cirque de dunes oranges, une étendue d’eau asséchée, blanche, des arbres morts, noirs... L’effet est saisissant ! Nous nous promenons entre les troncs secs.

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La chaleur monte peu à peu. Nous reprenons un 4x4 jusqu’à la Sossusvlei. Cette vallée étant régulièrement inondée, le décor est moins impressionnant, les arbres sont encore verts, des oryx dorment à l’ombre des arbres.

Il n’est que 10h30 mais la chaleur est déjà bien montée. Nous retournons à l’entrée du parc et décidons de déjeuner là de hamburgers à la namibienne, pour pouvoir visiter ensuite de canyon de Sesriem. C’est sans compter sur la chaleur... Quand nous quittons le restaurant du parc il fait près de 50 degrés ! La visite du canyon sera de courte durée...

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L’après-midi se passe en sieste, observation d’oiseaux, de rats rayés devant le bungalow et emplettes pour le dîner du soir que nous ferons dans notre campement face à la savane. Au moment d’aller se coucher un scorpion, beaucoup plus gros que celui de la veille, fait son apparition sur la terrasse... Bonne nuit.

Cette nuit encore des animaux nocturnes roderont autour de nous. Nous entendrons même gratter et découvrirons au matin un trou creusé au pied du mur. Après recherche il pourrait s’agir d’une zorille... Gare !