JJ & Will sur la route...

J10 - De Kamanjab à Etosha

La tempête s’est calmée en fin de nuit... Elle a aussi bien rincé la voiture et c’est sous un beau soleil que reprenons la route vers Etosha, grand parc national où nous comptons bien voir des éléphants, des félins et des girafes.

Les femmes himba sont passées récupérer le livre d’or pendant que nous déjeunions mais ne se sont pas manifesté pour ne serait-ce que nous souhaiter une bonne journée ou savoir si nous avions passé un bon séjour dans leur maison... La qualité de l’accueil n’est décidément pas au rendez-vous !

Finies les pistes : nous sommes sur du goudron et avançons vite. Nous arrivons à Outjo en fin de matinée.

Cette ville, située à une petite centaine de kilomètres de la porte ouest du parc d’Etosha, est bien proprette : maisons d’hôtes, B&B, cafés internet, jardin fleuris... C’est l’heure de la sortie des classes, des adolescents en uniforme envahissent les rues. Outre une boulangerie allemande, le guide nous conseille une boutique de pierreries. Le sol namibien regorge de pierres semi-précieuses (améthyste, tourmaline) et de fossiles ; et cette boutique au premier abord un peu poussiéreuse est une véritable caverne d’Ali Baba : bagues, colliers, pendentifs, peaux de springboks, animaux empaillés... Nous ne résistons pas a la tentation de faire quelques achats...

Que faire ensuite ? déjeuner là ou nous rendre directement au lodge qui nous est réservé ? Nous choisissons la seconde possibilité en espérant que l’on pourra nous servir quelque chose à manger pour le déjeuner... Une heure et demi plus tard nous sommes attablés devant des club-sandwiches et des bières bien fraîches au milieu d’un parc verdoyant où gambadent des pintades et nichent des calaos. Notre chambre est spacieuse et la décoration soignée. Nous profitons de la piscine et du Wi-fi, Etosha sera pour demain.

Au dîner nous ne sommes que deux couples perdus au milieu de groupes et bien évidemment les seuls français. À la fin du repas les serveuses et les jardiniers chantent en chœur, sans doute en damara, et finissent émus par l’hymne national.